Retrouvez les dossiers d'actualité du mois par le Cabinet de recrutement R.C.V. Conseil : - R.C.V. Conseil classé à nouveau parmi les meilleurs cabinets de recrutement de France par Les Echos, - L’engagement au travail ne s’achète pas : il se construit, - Génération Z : déjà dans la tempête de l’IA, - Recrutement : quand la pénurie de temps crée la pénurie de talents, - L'édito : "La France qui avance pendant que l'Etat s’enlise", - La Chargée de recrutement du mois. Spécialisé depuis plus de 27 ans dans les métiers du BTP, de l'Industrie, des Energies, de l'Environnement, des Services aux entreprises et de l'Immobilier, nous répondons à vos besoins sur les profils production, exploitation, études, commerciaux, techniciens, managers,… (www.rcv-conseil.com).
*****************************
Pas de liberté sans responsabilité

Depuis vingt-cinq ans, la France fuit la responsabilité individuelle. Nos déficits seraient une fatalité, notre déclassement scolaire une affaire de moyens, nos échecs économiques la faute des autres — des riches, des entreprises, des générations passées, des algorithmes ou du climat. Jamais des décisions. Jamais des individus.
Pourtant, les faits sont têtus. Les budgets ne se votent pas seuls. Les programmes scolaires ne s’écrivent pas par magie. Les choix publics sont faits par des femmes et des hommes, puis validés par des majorités. Mais dans une France devenue allergique à la responsabilité, plus personne n’assume.
Nous avons remplacé la responsabilité par la dilution : responsabilité collective, responsabilité sociétale, responsabilité « pour demain ». À force de vouloir être responsables de tout — de la planète, des générations futures, de chaque fragilité sociale — nous ne sommes plus responsables de rien, ici et maintenant.
Paradoxalement, jamais la liberté individuelle ne pourrait être aussi grande : hyperchoix, plateformes, consommation sans limites… Une liberté sans contrepartie, sans exigence, sans devoir. Or le libéralisme n’est pas l’irresponsabilité : il repose sur un principe simple et exigeant — la liberté va de pair avec l’obligation d’assumer ses actes.
Bonne nouvelle pourtant : les Français ne sont pas dupes. Une large majorité réclame davantage de responsabilité, avec des sanctions quand il le faut, mais aussi des récompenses et de la reconnaissance. Car être responsable, ce n’est pas seulement être sanctionné : c’est être considéré, reconnu, respecté.
La responsabilité individuelle n’est pas une punition morale. C’est le socle de la liberté, de la dignité et de la prospérité. Tant que la France refusera de la réhabiliter, elle continuera de s’enliser.
Il est temps de le dire clairement : sans responsabilité individuelle, il n’y aura ni redressement économique, ni justice, ni liberté durable.
C’est là que se trouve la France qui avance, malgré tout.
Joyeux Noël !
Régis de la CROIX-VAUBOIS
Président

La Chargée de Recrutement du mois

Gwénaëlle PENICAUD : Titulaire d'un BTS Négociation et Relation Clients obtenu en 2007, Gwénaëlle a validé une Licence Ressources Humaines et Gestion Sociale et suivi un Master 1 Responsable de la Gestion des Ressources Humaines à l'IGS. Après avoir été Commerciale sédentaire, elle est intervenue sur deux expériences de Responsable des Ressources Humaines en PME. Elle intervient chez R.C.V. Conseil comme Chargée de Recrutement depuis 2017..
3 questions à Gwénaëlle PENICAUD : Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir chargé de recrutement, et qu’est-ce qui vous motive aujourd’hui dans ce métier ? Ayant débuté ma carrière en tant que commerciale, puis évolué vers les ressources humaines, le métier de chargé de recrutement — et plus particulièrement celui de chasseur de têtes — s’inscrit naturellement dans la continuité de mon parcours professionnel. Ce qui m’anime avant tout, c’est la possibilité d’accompagner concrètement les entreprises dans leur développement et de répondre à des problématiques de recrutement souvent stratégiques. J’apprécie tout particulièrement la dimension conseil du métier : mener des investigations approfondies, comprendre finement les besoins de mes clients et leur proposer les profils les plus pertinents, tant sur le plan des compétences que de l’adéquation humaine. Enfin, la relation de confiance et le travail en étroite collaboration avec les entreprises, comme avec les candidats, donnent un véritable sens à mon engagement quotidien et constituent une source de motivation durable. Quelle est votre « signature » en recrutement, ce que vos candidats reconnaissent chez vous ? Ma signature en recrutement repose avant tout sur la réactivité et l’efficacité. Identifier le bon candidat est essentiel, mais ce qui fait réellement la différence, c’est la capacité à mener le processus jusqu’à son aboutissement : la signature du contrat de travail. Je suis convaincu qu’un recrutement doit s’inscrire dans une dynamique fluide et continue. Lorsque les délais s’allongent, l’intérêt du candidat peut s’éroder et les opportunités se perdre. J’accorde donc une importance particulière à la cadence du process, afin d’éviter que l’enthousiasme ne retombe et que l’engagement ne se fragilise. C’est pourquoi j’accompagne étroitement aussi bien les candidats que les entreprises, en assurant un suivi régulier, transparent et proactif. Cette présence constante est souvent reconnue par les candidats, qui apprécient la clarté, la disponibilité et la qualité de l’accompagnement tout au long du recrutement. Quel conseil donneriez-vous à une entreprise pour attirer les talents qu’elle n’arrive jamais à séduire ? Je leur donnerais deux conseils clés. Tout d’abord, remettre davantage d’humain au cœur du processus de recrutement. Les talents pénuriques ne choisissent plus uniquement un poste, mais un environnement, une équipe et une culture. Lorsque l’hésitation persiste, proposer un moment informel — comme un déjeuner ou un échange avec de futurs collègues — peut faire toute la différence. Cela permet au candidat de se projeter concrètement et de créer un lien émotionnel avec l’entreprise. Ensuite, faire preuve de flexibilité, tant sur le contenu du poste que sur les conditions de rémunération. Le marché évolue vers des postes de plus en plus personnalisés, construits autour des compétences, des aspirations et des leviers de motivation des candidats. Adapter le périmètre des missions et rester ouvert sur la rémunération permet non seulement d’attirer des profils rares, mais aussi de favoriser leur engagement et leur épanouissement sur le long terme.
************************

R.C.V. Conseil, l'ensemble de nos prestations : - Recrutement, - Prestation de Chasse (contrat de mission), - Dossier d’Evaluation (approche directe), - Prise (contrôle) de références, - Veille Mobilité, - Bilan de compétences (formation), - RPO (externalisation du recrutement), - Outplacement (reclassement), - Conseil en orientation et recherche d’emploi (formation), - Portage salarial, - Test de personnalité ou d’aptitude. N'hésitez pas à nous consulter.
*****************************

Recruter, c'est bien ; fidéliser, c'est mieux : le service de Veille Mobilité proposé par R.C.V. Conseil.

Notre service de Veille Mobilité consiste à informer au plus vite nos entreprises clientes lorsqu’un de ses salariés s’ouvre au marché via les médias internet de l’emploi. Notre Cabinet rassemble et traite pour elles les informations recueillies sur les principaux réseaux du marché français :
- CV Aden : Groupe Figaro Classifieds, CV Aden rassemble les sites Cadremploi, Cadreonline et Keljob, et affiche environ 2 millions de profils avec leurs C.V., plus d’un Cadre français sur deux s’y rend chaque mois,
- Indeed : premier site emploi mondial, Indeed compte 250 millions d’utilisateurs mensuels dont plus de 6 millions de visiteurs par mois en France,
- APEC : acteur majeur de l’emploi, l’APEC compte plus de 300.000 profils de Cadres avec leur C.V.,
- Pôle Emploi : Pôle Emploi compte plus de 5 millions de profils avec leur C.V. en ligne ; c’est le premier jobboard de France,
- LinkedIn : principal réseau social professionnel comptant 25 millions de profils en France - ce qui représente 80 % de la population active - nous y avons investi dans un outil complémentaire afin d’être informés de l’ouverture active au marché des profils.
Munis de cette information (publique et accessible à tous), cela permet à l’entreprise d’adopter l’attitude et la stratégie les plus adaptées vis-à-vis de son collaborateur.
A chaque transmission d’éléments sur un salarié, et en complément de cette prestation de Veille Mobilité, l’équipe du Cabinet propose de le contacter directement et confidentiellement afin d’analyser ses motivations ; ce contact fera l’objet d’une commande spécifique.
*******************

***************************


Pour la neuvième année consécutive, Les Echos et leur partenaire Statista publient le palmarès des Meilleurs Cabinets de Recrutement de France. Nous sommes particulièrement fiers et heureux de figurer une nouvelle fois dans ce classement, qui constitue aujourd’hui la seule référence indépendante permettant d’évaluer les acteurs du recrutement en France. Ce palmarès est établi à partir d’une large enquête menée auprès de plusieurs milliers de répondants : entreprises, professionnels RH et candidats. R.C.V. Conseil est ainsi distingué :
- Parmi les 300 meilleurs Cabinets de recrutement de France,
- Parmi les 124 meilleurs Cabinets spécialisés dans le recrutement de managers et de spécialistes,
- Parmi les 65 Cabinets ayant obtenu la note maximale, pour la qualité des services, la communication, le rapport qualité-prix, la rapidité d’exécution des missions, ainsi que la pertinence de la sélection des candidats et des opportunités proposées.
Retrouvez l’intégralité du palmarès : Palmarès Les Echos – Meilleurs Cabinets de recrutement 2026 Toute l’équipe est heureuse de partager cette reconnaissance et adresse un immense merci à nos clients, qui nous accordent leur confiance… parfois depuis 27 ans !
***********************

********************************
L’engagement au travail ne s’achète pas : il se construit

On le sait intuitivement, mais les chiffres le confirment : le management est aujourd’hui le véritable moteur de l’engagement au travail. À l’initiative de SFL, foncière spécialisée dans l’immobilier de bureaux parisiens, des salariés ont été interrogés via un questionnaire élaboré avec l’IFOP pour évaluer leur rapport à l’engagement professionnel. Les réponses collectées ont permis d’établir le baromètre Paris Workplace, qui distingue trois catégories de collaborateurs : les engagés (38 %), les neutres (40 %) et les désengagés (22 %). Le mythe du salaire comme premier levier d’engagement L’étude bouscule une idée largement répandue : un salaire élevé ne suffit pas à garantir l’implication d’un salarié. « C’est évidemment un élément important, mais il reste loin derrière la qualité du management, le bien-être au travail, le sentiment d’appartenance et la reconnaissance », souligne Alexia Abtan, directrice des investissements de SFL et pilote du baromètre Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
• 93 % des super-engagés se sentent soutenus par leur responsable,
• 91 % reçoivent régulièrement des marques de reconnaissance,
• 89 % déclarent avoir le droit à l’erreur, sans peur de sanction.
Ce climat de confiance produit un impact durable : plus d’un salarié très engagé sur deux (53 %) se projette dans son entreprise au-delà de cinq ans. Des actions simples, peu coûteuses… mais déterminantes « Un feedback régulier, une prise de décision partagée, un échange authentique : ces gestes élémentaires peuvent transformer la motivation », rappelle Alexia Abtan. Et pourtant, ils restent sous-exploités. À l’inverse, chez les salariés désengagés – ces 22 % qui peinent à trouver du sens – l’érosion est rapide. Manque de reconnaissance, management distant, organisation peu lisible : tous les ingrédients d’un effet d’entraînement négatif sont réunis. L’étude confirme un point essentiel : les moments conviviaux (petits-déjeuners, afterworks, etc.) ne suffisent pas à réengager des équipes. Le seul levier réellement efficace demeure la proximité managériale, celle qui construit jour après jour la confiance, l’écoute et le lien humain. Le lieu de travail, un vecteur d’identité Le baromètre met également en lumière un aspect souvent négligé : le rôle du bureau dans l’engagement. Le lieu physique n’est pas seulement un espace de travail, mais un espace de vie, de lien social et d’appartenance. Ainsi :
• 34 % des super-engagés déclarent venir au bureau pour faire partie du collectif,
• contre 26 % des neutres,
• et seulement 21 % des désengagés.
Fait étonnant : 65 % des super-engagés continueraient à travailler même s’ils gagnaient au Loto. Le message est clair : lorsque le sens, la reconnaissance et un management inspirant sont réunis, l’engagement devient un moteur personnel, presque indépendant des circonstances. L’étude le démontre sans ambiguïté : l’engagement n’a rien d’un hasard. Il se construit patiemment à travers un management attentif, des relations humaines authentiques et un environnement de travail incarnant l’identité de l’entreprise. Et quand ces trois piliers sont réunis, l’engagement n’est plus seulement un indicateur RH : il devient un avantage stratégique et un cercle vertueux pour toute l’organisation.
***************************

******************************
Génération Z : déjà dans la tempête de l’IA

Ambitieuse, brillante, connectée… et déjà bousculée. La génération Z, née à la fin des années 1990, fait ses débuts sur un marché du travail qui n’a plus rien à voir avec celui que leurs aînés ont connu. L’irruption massive de l’intelligence artificielle rebat les cartes à une vitesse fulgurante, et les jeunes diplômés se retrouvent à affronter un paysage professionnel plus instable, plus sélectif, mais aussi plus exigeant. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : depuis janvier 2024, les offres d’emploi pour débutants ont chuté de 29 points dans les quinze pays étudiés, dont la France. Dans la tech, c’est une véritable dégringolade : –35 points. La finance suit, à –24 points. En réalité, un seul secteur semble résister : la santé, qui affiche paradoxalement une hausse de 13 % des offres. Et pour cause : les soignants ne peuvent pas être remplacés par une machine, comme le rappelle Stéphane Jeugnet, directeur général d’Appel Médical. L’IA peut assister un diagnostic, mais elle ne se tiendra jamais au chevet d’un patient, ne posera pas une perfusion et n'accompagnera pas une personne dépendante. La santé, confrontée en plus à une vague de départs en retraite, demeure l’un des rares refuges où les jeunes sont encore attendus et activement recherchés. Partout ailleurs, la montée en puissance de l’IA bouleverse les règles. Les missions traditionnellement confiées aux juniors — analyses, collectes de données, rédaction de rapports, production de synthèses — sont désormais automatisées ou réalisées en quelques minutes par des outils intelligents. Le jeune diplômé n’arrive plus pour “faire”, mais pour superviser, vérifier et interpréter. La valeur se déplace du travail d’exécution vers la capacité à orchestrer un système. Pourtant, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, la génération Z n’est pas hostile à l’IA. Elle s’en empare même avec enthousiasme : 74 % des jeunes Français l’utilisent déjà pour apprendre, se former ou accélérer leur productivité. Mais cet appétit technologique s’accompagne d’une inquiétude réelle. Plus de la moitié (52 %) redoute que l’IA menace son emploi, tandis que 55 % se réjouissent malgré tout de sa diffusion dans les entreprises. Cette ambivalence résume parfaitement leur état d’esprit : lucides face aux risques, mais résolus à prendre leur destin professionnel en main. Pour certains, l’IA devient même un extraordinaire tremplin, permettant d’accéder bien plus tôt qu’hier à des missions stratégiques. Côté employeurs, la tendance est claire : la maîtrise de l’IA devient un critère de sélection déterminant. Les entreprises ne cherchent plus uniquement des profils exécutants ; elles recherchent des jeunes capables de piloter des outils, de contrôler la fiabilité des données, d’analyser des résultats et de gérer la relation client là où la machine ne peut intervenir. Comme le souligne David Beaurepaire, directeur délégué de Hellowork, les postes de marketing, consulting, finance, support client ou développement logiciel sont en pleine transformation : les tâches de base se dématérialisent, tandis que les missions à responsabilité se concentrent sur l’intégration d’outils, la gouvernance des données et l’analyse. Le travail bascule ainsi d’un rôle d’exécutant vers celui d’orchestrateur. Après le rebond post-Covid de 2022, les promotions 2024–2025 se trouvent face à un marché plus froid et plus exigeant, où les entreprises privilégient les profils déjà expérimentés, capables d’être immédiatement opérationnels dans un environnement où l’IA prend en charge une partie des tâches d’entrée de carrière. Les juniors ne sont pas écartés, mais ils sont clairement confrontés à un niveau d'attente inédit. La génération Z n’est pas dépassée : elle est mise à l’épreuve. L’IA n’est pas son ennemie ; elle est son juge. Ceux qui sauront l’adopter, la maîtriser et l’utiliser pour augmenter leur impact professionnel prendront une longueur d’avance. Les autres risquent de rester au bord du chemin. Une chose est sûre : la génération Z entre dans le monde du travail dans la tourmente, mais elle possède l’agilité, la culture numérique et la rapidité d’adaptation nécessaires pour transformer cette crise en opportunité. À condition d’accepter une vérité nouvelle : on ne demande plus aux jeunes d’exécuter, mais de penser, piloter et décider.
****************************

*******************************
Recrutement : quand la pénurie de temps crée la pénurie de talents

Les recruteurs peinent de plus en plus à attirer des candidats assez qualifiés en raison notamment d’un manque de temps, selon une étude publiée récemment. C’est un chiffre étonnant. Selon une étude publiée dernièrement par Indeed, site spécialisé dans la recherche d’emploi, 8 recruteurs sur 10 déclarent avoir déjà été contraints de recruter des profils moins qualifiés qu'espérés, faute de candidatures suffisamment adaptées. Ce phénomène, loin de se cantonner à un type d’organisation, touche l’ensemble du tissu économique. S’il est encore plus marqué dans les petites et moyennes entreprises (86 %), il concerne aussi les entreprises de taille intermédiaire (79 %) et les grands groupes (71 %). Alors comment expliquer qu’autant de candidats sous-qualifiés parviennent tout de même à décrocher un poste, dans un contexte de baisse massive des embauches ? Selon les résultats de l’enquête, qui s’appuie sur les réponses d’environ 2 000 recruteurs et salariés, la raison est simple : les recruteurs manquent cruellement de temps pour sélectionner les meilleurs candidats. « Cette étude met en lumière une réalité que nous observons tous les jours : le manque de temps est devenu un véritable facteur de risque dans le recrutement, explique Charles Chantala, directeur commercial chez Indeed France. Or, derrière chaque poste vacant se cache un coût qui pèse sur la performance des entreprises. L’enjeu n’est donc pas seulement de recruter vite, mais de bien recruter, malgré l’urgence.» Autre chiffre alarmant mis en exergue par l'enquête, seuls 13 % des recruteurs interrogés considèrent avoir « pleinement le temps » de mener des recrutements. Un frein pour les candidats Pour ne rien arranger, les recruteurs pointent également du doigt la lenteur des processus d’embauche. Leur durée excessive est en effet devenue un frein majeur, puisque 67 % des recruteurs admettent avoir déjà perdu un bon candidat à cause de la durée de la procédure qu’ils ont mis en place. Avec le risque d’être contraint de choisir un candidat moins qualifié. Cette lenteur dans les processus de recrutement n’est pas seulement un frein pour les employeurs puisqu'elle rebute également les demandeurs d’emploi. 65 % des candidats déclarent en effet avoir déjà renoncé à postuler à un poste du fait d’un processus de recrutement jugé trop long. Un chiffre qui atteint même 73 % chez les moins de 35 ans et 77 % chez les Franciliens. A noter que le recrutement est jugé comme plutôt rapide par 57 % des salariés dans plusieurs secteurs en tension, comme l'hôtellerie-restauration, le commerce ou encore les transports. « Dans un contexte où le recrutement efficace devient une nécessité, la transparence et la clarté du processus apparaissent donc comme des leviers essentiels pour préserver la qualité des recrutements », conclut Charles Chantala.
***************************
Les dernières missions confiées à R.C.V. Conseil

Pour votre information, vous trouverez ci-dessous quelques-uns des recrutements qui ont été confiés à notre Cabinet au mois de novembre et décembre :
| Responsable Prévention - Ile-de-France |
| Chef d’Equipe Serrurier Métallier Pose – Rennes ou Saint-Brieuc |
| Chargé d’Affaires Maintenance - Arras |
| Technico-Commercial - Lyon |
| Chargé d'Affaires Etanchéité - Nice |
| Responsable Supply Chain - IDF |
| Assistant ADV - IDF |
| Contrôleur Qualité - IDF |
| Technicien Méthodes - IDF |
| Préparateur de Commandes - IDF |
| Conducteurs Travaux - IDF |
| Chargé d'Affaires - IDF |
| Pilote OPC - IDF |
| Pilote OPC confirmé - IDF |
| Responsable Construction - Macon |
| Conducteur Travaux confirmé - IDF |
| Chargé d'Affaires/Commercial - IDF |
| Responsable des Opérations industrielles - La Réunion |
| Responsables de Production - La Réunion |
| Responsable de Maintenance Groupe - La Réunion |
| Responsable Qualité et R&D - La Réunion |
| Chargé d'Affaires confirmé - IDF |
| Chargé d'Affaires - Commercial - Melun |
**************************

***************************
Toute l’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil : Régis, Nathalie, Louis-Marie, Marie, Louis-Marie, Gwénaëlle, Pierre-Antoine, Thibault, Amélie et Marc-Henri se tiennent à votre disposition. Bien cordialement, Régis de la CROIX-VAUBOIS Président 144 Bureaux de la Colline - 92213 Saint-Cloud cedex Tel : 01.55.38.75.00 Le Forum - 27 rue Maurice Flandin - 69444 Lyon cedex 03 Tel : 06.46.36.11.66 contact@rcv-conseil.com www.rcv-conseil.com LinkedIn R.C.V. Conseil
***************************